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Could WHO announce the "return" of the Spanish Flu any day?
Could WHO announce the "return" of the Spanish Flu any day?
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WHO has said that there are not enough samples of the Ukrainian pandemic virus to make an identification, according to a report in the Daily Express.
http://www.express.co.uk/posts/view/140492/Million-hit-by-plague-worse-than-swine-flu
However, many observers expect WHO to announce soon that the swine flu has mutated into the more virulent strain of the Spanish Flu of 1918 in the Ukraine.
Professor Victor Bachinsky from the Ukraine has reported that the plague is not responsible for the many deaths seen there recently, but a virus strain that is "very toxic, and, if the immune system of the sick is low, it creates a bleeding in the lungs."
"Thus, once the virus enters the lungs, hemorrhage begins immediately. oxygen circulates in no more normally in the pulmonary alveoli, which creates a insufficient cardio-pulmonary and does involve a shock response, and then the death," he reports.
The German news magazine Der Spiegel reported in 2005 that US bioweapons researchers led by Jeffrey Taubenberger had reconstructed the Spanish Flu virus from genetic material extracted from the lung of victim found preserved in Alaska's permafrost in 1995.
http://www.spiegel.de/wissenschaft/mensch/0,1518,378217,00.html
WHO-affiliated French scientist Bruno Lina told Lyonmag this summer that his team in Lyon was looking for a gene to make the current swine flu virus more virulent...
Also, WHO supplied the live bird flu virus -- a lab engineered variation of the swine flu -- to the pharmaceutical company Baxter and Baxter then used that virus to contaminated 72 kilos of a regular seasonal flu material in Austria circumventing biosafety level 3 safeguards, and so almost sparking a global bird flu pandemic this February.
Under Senate Bill 666 from 2003 -- steered into law by Jay Rockefeller of the Rockfeller dynasty that has funded the UN and WHO --, tax dollars were channelled into private pharmaceutical companies such as Baxter to fund bioweapons research. It is not clear what funding Baxter got for what project. Baxter is known, however, to have patented an especially lethal version of the bird flu virus.
A recent mass "bird flu" vaccination campaign ordered by WHO in Indonesia resulted in the emergence of a lethal strain.
The Indonesian Health Minister, at first, refused to give WHO the bird flu samples because she said they would be used as a bioweapon.
http://www.prisonplanet.com/articles/february2008/022108_bird_flu.htm
Given the amount of effort that WHO and Baxter have put into finding a lethal virus, it is only a question of time before they -- and their corporate media -- proclaim the "return" of the Spanish Flu.
As soon as WHO declares that the swine flu has mutated into the Spanish Flu, it can insert that virus strain into vaccines, claiming this is a prophylactic measure.
Just as in 1918, people who take the vaccines will get the Spanish Flu.
The Spanish Flu broke out among US soldiers who were vaccinated before going to fight in Western Europe in 1918.
Greece one of the few countries that had no mass vaccination programme in 1918 had almost no victims from the Spanish Flu.
A vaccine-generated pandemic can then be used as an excuse to drive more people to take the toxic, untested and deadly swine flu jab.
In addtion, WHO -- the de facto controller of national governments during a pandemic level 6 emergency of the kind declared in June -- can order military style rule , ban assemblies, and implement quarantines and even forced vaccination in all 194 countries that have signed the International Health Regulations 2005 under the pretext of dealing with a pandemic emergency.
This is a report in French on the results of the autopsies:
L'article de zavrtra.com, « Souche 100% mortelle en Bucovine (Ukraine) », que
nous avons placé jeudi dernier sur ce forum (1), n'en fini pas de faire des
vagues dans les médias russophones. Le professeur Bachinsky à donné hier un
entretien au journal unian.com, que nous venons de traduire et de placer sur
mecanopolis.org :
Sur la base des autopsies réalisées, nous sommes arrivés à la conclusion que
les décès n'ont pas été causés par une pneumonie, mais par une insuffisance
cardio-respiratoire et un choc cardiogénique. Le virus pénètre directement dans
les poumons, et crée des lésions irréversibles qui entrainent une hémorragie, et
la mort. En aucun cas des antibiotiques ne devraient être utilisés.
Professeur Victor Bachinsky, médecin légiste
Le responsable du département régional des médecins légistes de Tchernivtsi, le
professeur Victor Bachinsky, vient de faire une déclaration explosive: toutes
les victimes du virus en Bucovine (22 personnes âgées de 20 à 40 ans), province
ukrainienne, ne sont pas mortes d'une pneumonie provoquée par une détresse
virale, mais par une destruction totale des poumons. Nous avons rencontré le
professeur Bachinsky, afin de savoir comment il en est arrivé à cette
conclusion, et pour connaitre la façon de se protéger contre cette maladie.
Unian : Monsieur le professeur, vous avez précédemment indiqué que ce virus, par
lequel beaucoup de gens sont morts, est un mélange du parainfluenza et de la
grippe A/H1N1. Comment expliquez-vous cette progression de l'épidémie et comment
est-il possible de soigner cette maladie?
Professeur Victor Bachinsky : La question de savoir comment traiter ce virus ne
me concerne pas directement. Je suis pathologiste. Mon travail consiste à
découvrir comment évolue un virus et de réaliser un diagnostic exact sur la
maladie qu'il provoque. Dix-huit personne sont mortes dans la région de
Tchernivtsi. Nous avons fait l'historique complet de l'évolution du virus et
recherché tous les indices liés à cette maladie. Lorsque nous avons effectué les
autopsies, les organes et tissus que nous avons prélevés ont démontré qu'il ne
s'agissait pas de pneumonies. Ces résultats sont une base scientifique qui peut
maintenant permettre aux médecins qui traitent cette maladie dans tout le pays
de changer leur stratégie de soins.
Comment cette nouvelle maladie peut-elle être soignée ?
Pour l'instant, cela dépend du système immunitaire du malade, car il n'y a pas
de traitement. Si son système immunitaire est résistant il devrait pouvoir
guérir. Ce qui est urgent de pendre en comte, c'est que les antibiotiques ne
devraient pas être utilisés pour traiter ces patients. Les antibiotiques sont
même la raison pour laquelle nous avons un tel taux de mortalité élevé en
Ukraine. Ici, les gens peuvent aller décrire leurs symptômes dans une pharmacie
et se faire remettre des antibiotiques sans consulter un médecin. Les
antibiotiques altèrent les défenses naturelles de l'organisme et augmentent le
risque d'une plus grande infection. C'est la possibilité d'obtenir des
médicaments sans ordonnances qui en ce moment permet au virus de s'étendre en
Ukraine.
Est-i vrai que les poumons des victimes étaient noirs, ce qui a permis de
rependre la rumeur d'une « peste noire » ?
Non, les poumons n'étaient pas noirs. Il ne s'agit pas d'une peste pulmonaire.
Il s'agit d'une attaque virale qui détruit les poumons.
Vous pensez donc que, non seulement a Bucovine, mais aussi dans tout le pays,
les victimes ne sont pas morte de pneumonies, mais à cause de cette nouvelle
souche ?
En effet, ce n'est pas une pneumonie, mais une destruction totale des poumons
qui est à l'origine des décès. Cette souche est très toxique, et, si le système
immunitaire du malade est faible, elle crée une hémorragie dans les poumons.
Ainsi, une fois que le virus pénètre dans les poumons, l'hémorragie commence
immédiatement. L'oxygène ne circule plus normalement dans les alvéoles
pulmonaires, ce qui crée une insuffisance cardio-pulmonaire et entraine une choc
cardiogénique, puis la mort.
Le Tamiflu peut-il aider dans le traitement de ce virus ?
Le Tamiflu n'est pas un antibiotique, c'est un antiviral. Il devrait être
appliqué à partir du deuxième ou troisième jour de la maladie, dès que des
signes inquiétants apparaissent. Mais il n'est toutefois pas possible de
l'utiliser à titre préventif, car ses effets secondaires sont trop toxiques.
Comment peut-on se préparer pour résister à la maladie?
Il est nécessaire d'améliorer le système immunitaire humain. Pas seulement
aujourd'hui, à cause de ce virus, mais en général. Celui qui aura un système
immunitaire robuste s'en sortira. Celui dont le système immunitaire est affaibli
risque de succomber à la maladie.
Vous avez contacté le ministère de la Santé et leur avez conseillé de revoir les
types de traitement pour lutter contre cette épidémie qui survient actuellement.
Vous ont-ils suivi ?
Nous leur avons envoyé toutes nos informations, les protocoles et normes de
traitement ainsi que notre diagnostic final. Mais il est évident que leurs
décisions ne peuvent être instantanées.
Et pourquoi, jusqu'à présent, personne d'autre n'a diagnostiqué cette maladie?
Que font les spécialistes du ministère de la Santé ?
C'est peut-être du au fait que la plupart des chercheurs travaillent sur une
base purement théorique. Des scientifiques ont déjà pu apprécier les résultats
de nos autopsies. En ce qui me concerne, j'exerce en tant que chef du bureau de
la police scientifique et en tant que professeur. Il ne s'agit donc pas de mon
opinion personnelle, mais du résultat d'un ensemble de chercheurs, spécialistes
et médecins de Bucovine. Il y a cinq professeurs dans l'équipe que je dirige.
Propos rapportés par Anna Yashchenko, pour Unian.net
http://www.unian.net/rus/news/news-346721.html


















